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Résumé : Comprenez l'impact quantifié de l'infrarouge prolongé sur la production cannabinoïde pour ajuster votre éclairage horticole.
Illustration : plage spectrale IR (700–800 nm) idéale pour la floraison du CBD indoor
Dans la culture indoor de plantes à haute valeur ajoutée, comme celles destinées à la production de cannabidiol (CBD), la maîtrise de la lumière est un levier clé pour optimiser la qualité et la quantité des composés bioactifs produits. Parmi les différents spectres lumineux étudiés, l'éclairement infrarouge (IR) joue un rôle souvent sous-estimé. Cet article technique propose une analyse détaillée de l'influence de l'exposition prolongée à la lumière infrarouge durant la phase de floraison sur la biosynthèse des cannabinoïdes. L’objectif est d’apporter aux professionnels indoor une compréhension précise basée sur des données expérimentales quantifiées, afin d’optimiser les protocoles d’éclairage horticole LED.
L'infrarouge désigne la portion du spectre électromagnétique située au-delà du rouge visible, généralement entre 700 nm et 1 000 nm pour l'éclairage horticole. Cette lumière est invisible à l’œil humain mais perçue par les plantes via des photorécepteurs spécifiques, notamment les phytochromes. L’éclairement infrarouge est souvent associé à la régulation des processus biologiques, impliquant la croissance et la floraison.
En horticulture, la lumière infrarouge n’est pas directement impliquée dans la photosynthèse, qui dépend principalement du spectre PAR (400-700 nm). Cependant, l'IR modifie la morphologie, le rythme circadien et la floraison par l'intermédiaire de la perception des phytochromes. De manière spécifique, certaines études suggèrent qu’un éclairement dans la gamme proche infrarouge (700-750 nm) peut influencer positivement la production de composés secondaires, tels que les cannabinoïdes, en phase de floraison.
À retenir : L’infrarouge modifie les signaux physiologiques des plantes sans participer directement à la photosynthèse, ce qui impacte la floraison et la biosynthèse des composés secondaires.
Schéma : impact de l’infrarouge sur l’activation enzymatique lors de la synthèse des cannabinoïdes
Les phytochromes détectent la lumière rouge (environ 660 nm) et le rouge lointain (700-730 nm, proche IR), régulant ainsi les transitions de phase de croissance, particulièrement la floraison. L’effet Emerson montre que la combinaison de ces longueurs d’onde optimise la photosynthèse et par extension, la synthèse des métabolites secondaires. Une exposition prolongée à l'infrarouge proche peut augmenter l’activité métabolique, favorisant la production cannabinoïde spécifique à la phase de floraison, sans pour autant perturber l'équilibre physiologique.
Des mesures réalisées dans des environnements contrôlés ont révélé que l’ajout d’un éclairage infrarouge prolongé, à des intensités adaptées (environ 10-15 % de la puissance totale lumineuse), augmente la concentration en cannabinoïdes de 8 à 15 % en moyenne pendant la floraison. Cette augmentation s’explique par une meilleure maturation des fleurs et un effet stimulant sur la synthèse enzymatique liée aux voies du CBD.
Visualisation microscopique : croissance accrue des trichomes sous éclairement IR
La durée d’exposition prolongée, généralement 4 à 6 heures par jour en complément de l’éclairage rouge et bleu classique, est suffisante pour observer des résultats positifs. Au-delà, des expositions excessives peuvent entraîner un effet inverse, avec réduction de la production dû à un stress photochimique ou à une modification défavorable du photopériode perçu par la plante.
Conseil d’expert : Intégrez l’infrarouge proche à 10-15 % de la puissance totale lumineuse, pendant 4 à 6 heures par jour, pour optimiser la biosynthèse cannabinoïde en floraison sans engendrer de stress.
Comparaison graphique : effet de la durée et de l’intensité d’exposition IR sur la production de cannabinoïdes
L’éclairage horticole idéal combine la lumière bleue (450-470 nm), rouge (620-680 nm) et une portion d’infrarouge proche. La lumière bleue régule la morphologie, le rouge stimule le développement des fleurs et l’IR optimise la floraison par activation des phytochromes. Ensemble, ces spectres créent une synergie dynamique qui maximise la photo-acclimatation et la biosynthèse des cannabinoïdes pendant la phase cruciale de floraison.
Si l’infrarouge offre des avantages, il faut cependant éviter un excès de rouge lointain qui peut prolonger la phase de croissance végétative ou perturber la transition en floraison. Des études suggèrent que trop d’IR peut modifier les ratios phytochrome Pfr/Pr, retardant l’initiation florale et donc la qualité finale en composés.
Les barres LED telles que la Spider PRO V2 (510W) ou le modèle 720W permettent d’ajuster précisément les spectres en incorporant des diodes infrarouges. Il est recommandé d’utiliser un éclairage ajustable en intensité et durée pour moduler l’apport IR conformément aux phases de culture, et ainsi optimiser la biosynthèse des cannabinoïdes.
Au début de la floraison, commencez par ajouter 2 heures d’IR complémentaire en fin de journée, puis augmentez à 4-6 heures selon la réaction des plantes. Surveillez régulièrement les indices de stress et adaptez les paramètres éclairages pour éviter un déséquilibre. Intégrer l’IR dans un cycle de lumière stable de type 12/12h (lumière/obscurité) est conseillé afin de préserver la photopériode normale.
À retenir : Pour un meilleur rendement cannabinoïde, combinez éclairage rouge/bleu optimal et une dose modérée d’infrarouge, en ajustant la durée selon l'observation des plantes.
Pour ajuster avec précision l'éclairement infrarouge, essentiel à la biosynthèse cannabinoïde, l'utilisation d'éclairages à spectre modulable devient un levier technique clé. Par exemple, la Spider PRO V2 offre un contrôle indépendant des LED infrarouges (700–800 nm), permettant d’appliquer un éclairage prolongé et calibré conforme aux recommandations de la recherche. L’intégration de systèmes comme la Spider PRO V2, avec son contrôle Dual-Channel et ses LED Philips TOP BIN incluant l’IR, permet de reproduire expérimentalement les conditions d’éclairement optimales pour booster la production de cannabinoïdes en floraison.
En savoir plus et équiper votre espace : Voir la Spider PRO V2 (510W)
Plusieurs laboratoires horticoles approfondissent l’étude de l’impact quantitatif de l’infrarouge sur la biosynthèse cannabinoïde, intégrant des technologies LED innovantes capables de moduler précisément chaque plage spectrale. Les recherches futures devraient clarifier les effets combinatoires avec UV et les éventuelles interactions génétiques pour des ajustements personnalisés selon les variétés cultivées.
L’éclairement infrarouge prolongé en période de floraison constitue un levier technique pertinent pour augmenter la biosynthèse cannabinoïde en culture indoor. L’intégration mesurée de l’IR proche avec un spectre complet rouge et bleu optimise les processus physiologiques et biochimiques de la plante, sans impacter négativement sa photopériode ni engendrer de stress. Pour les professionnels exigeants, la gestion fine de cet éclairage, notamment via des solutions LED professionnelles ajustables, représente une opportunité technique d’améliorer la qualité et le rendement cannabinoïde. Adoptez une approche mesurée et adaptée pour tirer un bénéfice maximal de l’infrarouge dans vos cultures en phase de floraison CBD.